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La Renaissance

Les grands voyages de découverte

La Renaissance

L'astrolabe permet de viser un astre à l'aide d'une aiguille placée sur un cercle gradué : la hauteur de l'astre sur la ligne d'horizon se lit sur le cercle.

L'arbalète, utilisée pendant les grands voyages portugais, servait à mesurer la hauteur des astres et à faire le point pour connaître la latitude. Ces instruments ne permettaient pas toutefois une navigation très précise, l'audace du pilote comptait plus que tout.

Le nocturlabe, d'origine arabe comme l'astrolabe, permettait de savoir l'heure la nuit, en visant l'étoile polaire, au centre, et une autre étoile avec la réglette.

L'hémisphère nautique Grâce à ses lignes dessinées, l'hémisphère nautique servait au pilote à garder son cap.

Les astres, repères du navigateur
Affronter les océans exigeait de connaître la position relative du navire. Seule la latitude situation par rapport à l'équateur était alors calculée. Les Chinois et les Arabes ont inventé des instruments de mesure qui serviront dans toutes les grandes découvertes, la boussole, l'astrolabe et l'arbalète.

Bombarde

Codex

A partir de 1450, des inventions et des découvertes étonnantes marquent le début des temps modernes.

La poudre employée depuis longtemps par les chinois et les arabes, est utilisée pour lancer des projectiles, grâce à l'amélioration des bombardes et à la fabrication de canons et d'arquebuses.

A Paris, le premier livre est imprimé en 1470, et il est encore écrit en latin. Mais, bientôt, on imprime des livres en français et pour un prix cent fois moins élevé que les manuscrits.

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L'imprimerie.

On n'imagine plus aujourd'hui, alors que tout le monde sait lire et écrire, qu'on puisse vivre sans livres. Et pourtant, c'était le cas au Moyen Age où les gens instruits étaient très peu nombreux et où il n'y avait pas de livres imprimés. Il existait seulement des manuscrits, c'est-à-dire des livres écrits à la main. Ils coûtaient cher, et étaient peu nombreux, et il fallait des mois d'application pour recopier un gros volume. Fait de peau de mouton, on utilisait des feuilles de parchemin, et plus on copiait, plus on faisait de fautes.
Un produit nouveau commence à remplacer le parchemin, au XVe siècle ; c'est le papier qu'on fabrique avec les vieux chiffons.
On voit se multiplier les moulins à papier qui déchirent le vieux linge, puis le transforment en une pâte qui, séchée, donne la feuille de papier.
C'est aussi l'époque où on sait imprimer des images à partir d'une gravure faite sur le bois mais on ne peut parler d'imprimerie qu'a partir du moment où on grave des lettres mobiles qui peuvent servir plusieurs fois pour composer des textes différents.
Comme les lettres de bois s'écrasent vite, un imprimeur de Cologne en Allemagne, Gutenberg a l'idée, en 1454, de fabriquer des lettres de plombs.

Carte
d’Oronce Fine 1530

Le port de Lisbonne (Portugal) à la fin du XVIème siècle

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Cartes et instruments de navigation se perfectionnent.

Les marchands cherchent de nouvelles routes pour s'approvisionner directement en épices d'Extrême-Orient.
Depuis l'Antiquité, les Européens faisaient venir les épices d'Extrême-Orient : une centaine de condiments - du clou de girofle au sang-dragon -, qui servaient pour la cuisine. Les soies de Chine, l'ivoire, les pierres précieuses aux vertus miraculeuses suivaient le même chemin "la route mongole", qui les conduisait jusque dans les ports italiens de la mer Noire. L'accroissement des échanges provoqua une forte demande d'or à la fin du Moyen Age. Les marchands espéraient contrôler le trafic de l'or et trouver une route vers l'Extrême-Orient pour s'approvisionner directement en épices.
Des navires solides ne suffisaient pas pour affronter les océans. Il était nécessaire de s'orienter, de connaître sa position en mer et d'établir des cartes des côtes découvertes. De la Chine au Moyen-Orient, l'aiguille aimantée fut utilisée dès le XIe siècle. Mise en rotation, l'aiguille se stabilise en position pratiquement nord-sud. Les directions, reproduites sur les cartes, permettaient de se diriger. Sans carte, les explorateurs se servaient de l'astrolabe ou de l'arbalète pour se situer grâce aux astres. L'approche de côtes inconnues était périlleuse en raison des hauts-fonds.
Les marins utilisaient alors les méthodes des mers du Nord où l'on naviguait à la sonde, sans carte ni boussole. La sonde, enduite de suif, donnait la profondeur de la mer et la nature des fonds.

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